🇬🇧 Typical ‘chanson réaliste’, i.e. tragic and miserable.

A kid lives with his mother tired by misery. On Sundays, he brings them the white roses she likes, promising that when he will be grown up he will buy all of the florist’s white roses. Then the mother falls ill and is taken to to the hospital. The kid hasn’t got any money any more, so he steals the roses and gets caught, but he explains his cases and the florist let him go. When he arrives at the hospital, the nurse tells him he hasn’t got any mother any more. He still offers his roses to his mother so that she brings them with her to the ‘big garden’.

This is one of the first recordings. Berthe Sylva’s 1937 version is better known. Tino Rossi and a 13 years old Céline Dion, among many others, also covered it.

🇫🇷 Paroles :

C’était un gamin, un gosse de Paris ;
pour famille il n’avait que sa mère :
une pauvre fille aux grands yeux flétris
par les chagrins et la misère.
Elle aimait les fleurs, les roses surtout.
Et le bambin, pour les dimanches
lui apportait des roses blanches
au lieu d’acheter des joujoux.
La câlinant bien tendrement,
il disait en les lui donnant :

C’est aujourd’hui dimanche.
Tiens, ma jolie maman,
voici des roses blanches,
que ton coeur aime tant.
Va, quand je serai grand,
j’achèterai au marchand
toutes ses roses blanches,
pour toi, jolie maman.

Au dernier printemps, le destin brutal
vint frapper la blonde ouvrière.
Elle tomba malade, et pour l’hôpital,
le gamin vit partir sa mère.
Un matin d’avril, parmi les promeneurs,
n’ayant plus un sou dans sa poche,
sur un marché, tout tremblant le pauvre mioche
furtivement vola des fleurs.
La fleuriste l’ayant surpris,
en baissant la tête il lui dit :

C’est aujourd’hui dimanche,
et j’allais voir maman.
J’ai pris ces roses blanches elle les aime tant.
Sur son petit lit blanc, là-bas elle m’attend.
J’ai pris ces roses blanches
pour ma jolie maman.

La marchande émue doucement lui dit :
« Emporte-les, je te les donne ».
Elle l’embrassa, et l’enfant partit,
tout rayonnant qu’on le pardonne.
Puis à l’hôpital, il vint en courant
pour offrir les fleurs à sa mère.
Mais en le voyant, tout bas une infirmière lui dit :
« tu n’as plus de maman ».
Et le gamin s’agenouillant
devant le petit lit blanc :

C’est aujourd’hui dimanche.
Tiens, ma jolie maman,
voici des roses blanches.
Toi qui les aimais tant…
Et quand tu t’en iras
au grand jardin là-bas,
ces belles roses blanches, tu les emporteras !